Les solutions ne coutent rien. Seules les erreurs coutent !

De par ma profession, j’ai l’occasion de voir de nombreux profils de propriétaires de centres de plongée ou instructeurs.

Certains sont des exemples d’enthousiasme, d’organisation, de réussite, alliant force de caractère et humilité et d’autres, plus arrogants, s’auto proclament experts en plongée…sans doute pour mieux étouffer ceux qui seraient tentés de les solliciter…a qui profite le crime ?

Leur place est dans l’émission “incroyable talent” aux cotés de Suzan Boyle, mais eux dans la rubrique “mystificateurs” ! Leur discours arrive a les convaincre eux mêmes, vertue reconnue de la méthode Coué, précurseur de l’auto suggestion…

Se remettre en question, se fixer des objectifs, les afficher et oeuvrer pour les atteindre nécessite plus d’effort et d’humilité que critiques et commentaires, j’en convient, c’est pourquoi notre attention va aux uns et pas aux autres.

Alors de la même façon, ils passent a coté du eLearning, un outil fantastique, que dis je, révolutionnaire pour les centres de plongée, et je vous prie de croire que si j’en avais un, je n’attendrais pas qu’il soit en français pour mettre des bannières sur mon site, des posters dans mon dive center, remettre des cartes eLearning a chaque DSD accompli, a en offrir a mes clients hôteliers, a mes partenaires agents de voyage, bref, je tsunamise, j’hécatombe,je pendémise sur le eLearning.

La raison ? Sans rien faire, rien, que dalle, toute personne qui s’inscrit via mon site internet sur lequel je place ma bannière et mon lien eLearning me rapporte 60 $, soit 50euros environ au taux de change actuel. 10 c’est 500 et 100 c’est 5000 !

Je sais que vous savez compter, mais vous connaissez beaucoup de moyens de prendre 5000 € sans rien faire? moi pas!

Et clairement, je trouve qu’en plus c’est un outil génial pour les écoles qui ont ainsi l’occasion de dégager du temps pour que les moniteurs soient dans l’eau et prennent davantage d’élèves. En outre, quel meilleur moyen de promouvoir la plongée, sa propre structure et PADI en même temps ?

L’heure n’est pas a la réflexion, mais a ouvrir en grand la manette des gaz. Plus une personne ne doit quitter un dive center sans avoir entendu parler du eLearning.

De la même façon, les centres de plongée doivent re considérer leur argumentaire commercial. Si il suffit de diviser le prix d’un cours par le nombre de plongées qu’il contient pour le vendre, alors nous allons dans le mur. Cela revient a ne pas parler de la valeur du cours pour se cantonner a son tarif. La valeur du cours c’est ce qu’il apporte a l’élève comme avantage, c’est quel intérêt pour l’élève a suivre ce cours. Si ce lien n’existe pas, rien de surprenant a ce que la spécialité ne soit pas demandée.

Par exemple, pour un combiné spécialité profonde et épave offrez une reconnaissance pour son effort de formation (hall of fame du website de la structure ou soirée remise de diplome avec une offre sur achat de matériel ou une plongée épave offerte ou une remise sur une autre spécilité)

Tous les plongeurs que je rencontre me disent la même chose : nous, en plongée, on veut vivre des émotions!

Un plongeur qui plonge c’est comme un conducteur qui conduit…l’ennui le gagne tôt ou tard ! Aujourd’hui, la voiture est un moyen : on va avec au travail, on emmène les enfants a l’école, on part en vacances avec,quelques fortunés se font des sensations, mais a 80%, la voiture est un moyen, on ne roule pas pour rouler.

La plongée est de la même façon, un moyen de voir des épaves, d’utiliser un scooter ou un recycleur, de faire de la photo, d’explorer des cavernes, d’approcher la faune et la flore. Ceux qui plongent pour plonger n’ont pour se faire des sensations que la profondeur et on sait trop ce que ça signifie dans bien des cas.

Le but réel du plongeur n’est pas de passer des brevets mais de se faire plaisir, de prendre son pied. Alors si on lui explique que pour cela il doit enchaîner les brevets les uns derrière les autres, on fait une belle éducation du plongeur qui va faire la course aux brevets et aux passerelles…ça vous rappelle des choses?

Normal, on a les plongeurs qu’on mérite !

Si par contre vous leur proposez de prendre de l’expérience a travers des spécialités, comme par hasard, on a alors des plongeurs qui varient leur thèmes de plongée, qui achètent du matériel, qui pratiquent davantage bref, l’instructeur est dans son rôle de consultant (authentique pour le coup!).

Il faut en proposer pour tous les moyens mais je demeure convaincu qu’aujourd’hui, la spécialité doit être le moyen d’essayer du matériel de plongée moderne.

Que ce soit a travers la spécialité DUP ou PPB, il est possible d’avoir en main pour la première, soit un caisson compact, soit pourquoi pas un reflex. pour la seconde, on pourrait expérimenter différents gilets (flottabilité intégrale ou dorsale) ou lest (baudriers, lest de cheville,intégrés au gilet) bref il faut séduire : des cours de conduite sur circuit attirent plus si proposés avec une Ferrari qu’avec une clio diesel…

Je viens de participer a plusieurs Scubapro Days avec l’équipe de Scubapro et j’ai pu discuter largement avec eux de ce qu’ils proposent a leurs centres SEA…c’est très motivant. Ainsi il est possible sous conditions de disposer pour des essais des équipements plongée des Scubapro days.

D’autres fabricants peuvent sans doute vous proposer des services équivalents…

Vous avez compris ce que je veux dire : plus de service procure plus de plaisir, plus de clients.

Qu’est ce que ça vous coûte d’essayer ? le prix d’une bannière que fixera votre webmaster,
contacter votre partenaire/fabricant, le prix d’une ou deux spécialités chez PADI…allez un investissement de moins de 500€ !

Et bien a ce tarif là, je suis le meilleur des “experts consultants voyants” en plongée car mon conseil est gratuit et vous rapportera plus que votre mise de fond.

A bientôt,